Première Édition du sommet national des jeunes leaders, le Directeur Exécutif de l’ONG-AJDDH partage son expérience. / Le, 02 Août 2021

Sous l’initiative de la LYREC (League of Youth For The Renaissance Of Congo), il se tient depuis le lundi 02 août, un sommet national des jeunes leaders des organisations de la société civile sur le thème retenu est « Jeunes-Démocratie-Cohésion Nationale et Paix durable en RDC ».

Ce rendez-vous du savoir patriotique qui réunit plus de 150 jeunes, venus de toutes les provinces de la RDC se clôture ce mercredi 04 août. C’est fut l’occasion pour le Directeur Exécutif de l’ONG AJDDH, Me Elly Kayembe, de partager son expérience et son parcours pour inspirer, réveiller le leadership en dormance, transmettre de l’énergie de poursuivre le chemin d’endurance à ceux qui veulent abandonner après avoir pris la bonne décision de commencer et soutenir ceux qui tiennent encore.

Aujourd’hui Me Elly Kayembe et tout ce qui vous pouvez lui coller comme titre, mais sachez qu’il est venu du néant, il était informe et vide sans possibilité d’attirer le regard, fils d’un pensionné de l’Etat (Directeur d’école primaire Etoka) et d’une femme vendeuse du thé au marché central de Kisangani, fils d’une Femme courageuse et éprise d’indépendance financière peu importe le passage de la vallée, des perturbations de la vie, des péripéties quotidiennes, fils d’une femme de grande capacité de résilience.

Dans ses faibles commencements, Me Elly Kayembe pour se former, s’abandonne à l’encadrement de Dismas Kitenge après son parcours académique clôturé avec une participation citoyenne avérée à la défense des droits des étudiants de l’Université de Kisangani. Il s’est donné le devoir d’apprendre sans exiger le gain financier à ses formateurs qu’il a rencontrés dans son parcours.

Il chute en rappelant que c’est aussi possible pour tout le monde, juste question de vision, d’engagement et détermination.

Il a précisé que nos conditions difficiles auxquelles nous faisons face doivent faire naître en nous la motivation et la détermination de changer le narratif plutôt que de se résigner.

Après sa brève présentation, l’impétrant a passé en revu son parcours scolaire, et académique, son parcours professionnel, sa source de motivation, les risques de son engagement avant de chuter par des recommandations faites aux jeunes leaders.

Il ressort principalement de ses recommandations : la nécessité pour la jeunesse de s’engager résolument dans une dynamique citoyenne responsable, d’avoir une ferme croyance à ses combats, de lutter par conviction, de disposer d’une ressource de revenu non tributaire de la lutte, de se montrer déterminant, de faire preuve de sacrifice, de choisir rigoureusement ses collaborateurs, et de faire preuve en effet d’une discipline de travail.

Réseaux sociaux et blog : que dit la loi congolaise

En communiquant par les médias et/ou réseaux sociaux, sans besoin d’OPJ ou magistrats à nos côtés, nous devons le faire en toute responsabilité pour consolider et préserver la paix dans notre société. Pas des messages sexistes, racistes, tribaux ou ethnicistes et haineux. Échangeons, discutons dans la diversité de nos convictions pour faire vivre la démocratie et ses corollaires sans nous disputer et nous diviser. Soyons tous et toutes, artisans de paix par nos mots, nos gestes et nos actes. Telle a été l’exhortation de Me Elly Kayembe, Directeur Exécutif de l’ONG AJDDH, au café blog organisé à Kisangani à l’intention des acteurs web et des jeunes, par HABARI RDC avec l’appui financier de l’Ambassade de Swede.

Déclaration Des Organisations De La Société Civile De La Tshopo En Rapport Avec L’installation Des Nouveaux Animateurs De La Ceni/ Le, 24Juin 2021

Les Organisations de la Société civile de la Tshopo sont préoccupées par le retard du processus de la désignation des nouveaux animateurs de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).
Elles alertent sur les risques éventuels de glissement en 2023, et les conséquences socio-politiques à y advenir, si les nouveaux animateurs de la CENI ne sont pas installés avant mi – juillet 2021.                                                                                                            Les ONG de la Société civile de la Tshopo en appellent à la conscience des membres de toutes les institutions jouant un rôle particulier dans le dit processus, à veiller à capitaliser les acquis de la Démocratie chèrement conquis en République Démocratique du Congo. Au demeurant, nous encourageons les Représentants des confessions religieuses qui ont la lourde charge pastorale et républicaine de la désignation du Président de la CENI qui, est issu de la Société civile, d’accélérer les mécanismes mis en place et de communiquer régulièrement avec l’ensemble de la Société civile.                                                     Que le prochain Président de la CENI soit une personne de haute moralité, indépendant d’esprit, apolitique, expérimentée en matières électorales et jouissant d’une grande notoriété au niveau international que national pour la crédibilité du processus électoral 2023.                                                Mémorandum Des Organisations De La Société Civile De La Tshopo A La Commission D’intégrité Et Médiation  Electorale Sur La Désignation Du Nouveau Président De La CeniRDC – TSHOPO, 24 juin 2021.                                              Leurs Excellences l’Imam, le Cardinal, les Evêques et les Pasteurs des Peuple de Dieu ;Nous, Organisations de la Société civile de la Tshopo, réunies en réunion extraordinaire ce mercredi, 24 juin 2021 pour réfléchir sur le processus électoral et la consolidation de la Paix à l’Est du pays en particulier et dans l’ensemble de la République Démocratique du Congo en général, avons souligné entre autres :
  1. Que la Paix durable en RDC est tributaire des élections crédibles qui reflètent la volonté de la population à tous les niveaux. La crédibilité des élections exige à son tour des animateurs crédibles au niveau de la CENI ;
  2. Que les dérapages dans le processus démocratique des élections en 2023, risqueraient de plonger le pays dans des nouvelles spirales des violences ;
  3.  Que le prochain Président de la CENI soit désigné parmi les laïcs. Il doit à cet effet, également répondre aux critères ci-après :
  • prouver de sa conviction de vie à la promotion de la dignité humaine ;
  • prouver d’une expertise avérée en matières électorales ;
  • jouir pleinement d’indépendance d’esprit apolitique ;
  • avoir une notoriété indéniable et qui fait consensus au niveau international que national ;
  • être redevable vis – à – vis du peuple congolais à travers la Société civile.
Nous restons confiantes que le choix du prochain Président de la CENI que vous allez faire dans les meilleurs délais dans la perceptive des élections de 2023, prouvera à la face du monde la noble mission que vous avez reçue de Dieu, de bien conduire son peuple en République Démocratique du Congo. Fait à Kisangani, le 24 juin 2021.

Après Kisangani, Bunia AJDDH est passé dans la  ville de GOMA pour son tour afin de faire  bénéficier  aux  défenseurs des droits humains et les professionnels des médias à cette série de formation/ Le , 26 Avril 2021

Après Kisangani, Bunia AJDDH est passé dans la  ville de GOMA pour son tour afin de faire  bénéficier  aux  défenseurs des droits humains et les professionnels des médias à cette série de formation

Le  projet « Élections directes des gouverneurs des provinces et lutte contre la corruption, force démocratique et vecteur du changement en RDC » qu’exécute l’ONG-AJDDH avec la subvention de l’ONG américaine NED ; prévoit une série d’ateliers de formation dans 7 villes de la RDC. 

Ces ateliers sur les « techniques de monitoring et d’investigation des cas de corruption classique et électorale » visent à renforcer les capacités des participants en vue de promouvoir leur implication active dans la lutte contre la corruption qui gangrène nos institutions et hypothèque le développement tant aspiré de tous et par tous. 

C’est ainsi qu’après l’atelier de Kisangani du 29 mars dernier, la ville de Bunia   jeudi 15 avril, AJDDH a organisé ce 26 Avril à Goma  l’atelier de formation des professionnels des médias et défenseurs  des droits humains.

AJDDH prend part active aux journées de réflexion sur la paix, la bonne gouvernance et l’entrepreneuriat des jeunes dans la ville de Goma

Il est de notoriété publique que la ville de Goma dans la province de Nord-Kivu est caractérisée par une insécurité récurrente et multiforme causée notamment par l’activisme des forces rebelles dans les milieux environnants ; des assassinats sporadiques la nuit comme le jour en plein centre-ville ; et des violences ethniques policières et/ou militaires.

C’est le cas récemment où des manifestations anti-insécurité ont dégénéré en violence intercommunautaire opposant la communauté NKUMU et NANDE dans le quartier BUENE en territoire de NYIRAGONGO et le quartier MAJENGO en ville de Goma. Ces affrontements violents ont causé la mort de 16 personnes et une trentaine des blessés sans compter les maisons et boutiques brulées.

Devant cette triste réalité, seuls les efforts institutionnels des autorités publiques ne sauraient résoudre le problème. Il faut y adjoindre surtout un engagement communautaire conséquent, rompu de la non-violence active pour éradiquer définitivement ce fléau et trouver le havre de paix.

C’est dans cette optique que l’ONG-AJDDH prend part active à travers son chargé des programmes (Jedidia MABELA) aux trois journées de réflexion qu’organise Africa Reconciled avec le financement du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD en sigle).

Cette activité vise à consolider la paix par l’entrepreneuriat, la non-violence active et la bonne gouvernance dans la ville de Goma. 

Après Kisangani, AJDDH va à la conquête de la ville de Bunia pour former les défenseurs des droits humains et les professionnels des médias/ Le,24 Mars 2021

Le  projet « Élections directes des gouverneurs des provinces et lutte contre la corruption, force démocratique et vecteur du changement en RDC » qu’exécute l’ONG-AJDDH avec la subvention de l’ONG américaine NED ; prévoit une série d’ateliers de formation dans 7 villes de la RDC. 

Ces ateliers sur les « techniques de monitoring et d’investigation des cas de corruption classique et électorale » visent à renforcer les capacités des participants en vue de promouvoir leur implication active dans la lutte contre la corruption qui gangrène nos institutions et hypothèque le développement tant aspiré de tous et par tous.

C’est ainsi qu’après l’atelier de Kisangani du 29 mars dernier, AJDDH a organisé ce jeudi 15 avril dans la ville de Bunia l’atelier de formation des professionnels des médias et défenseurs  des droits humains. Pour ce faire, AJDDH est restée fidèle à son approche d’action qui consiste  associer les organisations partenaires sur le plan  local dans la mise en œuvre de ces activités afin d’étendre son réseau et consolider l’ancrage communautaire. Pour le cas d’espèce, l’ONG Justice plus, et la coordination provinciale de l’union nationale de la presse de l’Ituri (UNPC/ITURI) ont été utilement associé dans l’organisation pédagogique et logistique de cet atelier. 

A l’issue de cet atelier, AJDDH a facilité pour une première fois dans l’histoire de la province de l’Ituri, la création d’un noyau de lutte contre la corruption réunissant les défenseurs des droits humains et les professionnels des médias. Elle a été agréablement surprise de l’engouement des participants à s’engager dans cette lutte contre la corruption au sein des institutions. Des travaux d’atelier ont permis non seulement de dégager les besoins matériels, financiers et cognitifs pour le fonctionnement de ce noyau d’alerte mais aussi d’élaborer un  plan de mobilisation national et international des ressources pouvant maintenir ce noyau fonctionnel. 

 Il faut signaler que l’atelier a connu une forte participation féminine lors de cet atelier.

Atelier de formation des défenseurs des droits humains et des professionnels des médias à Kisangani/ Le 30 Mars 2021

Dans le cadre de la mise en Œuvre de son projet: Elections directes des gouverneurs de provinces et la lutte contre la corruption , force démocratique et vecteur du changement; l’ONG -AJDDH continue la série d’Ateliers de Formation des Défenseurs des Droits Humains et le Professionnels des Médias sur les techniques de monitoring et d’investigation des cas de corruption classique et électorale dans la ville de Kisangani La Salle Léonard Ridja de l’alliance française de Kisangani a servi de Cadre pour cet Atelier qui en plus de renforcer les capacités des participants, les défenseurs des droits Humains et les professionnels de médias en vue d’établir une collaboration efficace afin de relever les défis liés à lutte contre la corruption classique et électorale dans notre pays en général, et dans la province de la Tshopo en particulier.

Un point de Presse , pour annoncer la série d’Ateliers de capacitation des défenseurs des droits humains et professionnels des Médias./Le, 24 Mars 2021

Après la mission de plaidoyer au sommet de l’Etat pour les élections directes des gouverneurs de provinces au mois de Novembre dernier, AJDDH entame la Série d’ateliers capacité des défenseurs des droits humains et  professionnels des médias sur les technique de monitoring et d’investigation des cas de corruption classique et électorale.

A cet effet , AJDDH a organisé une conférence de presse qui qui lui a permis d’évaluer à mi-parcours les activités d’ores et déjà réalisées dans le cadre du projet Elections directes des gouverneurs et vices Gouverneurs , force démocratique et vecteur du changement en RDC.

Communique Conjoint Du Consortium Pour L’inclusion Des Jeunes Dans Le Processus De Consolidation De La Paix En Rdc/Le,03 Mars 2021

L’attaque du convoi PAM dans le territoire de Nyiragongo et le meurtre du Major Wiliam Assani dans le Rutshuru : énièmes tragédies qui attestent la nécessité de repenser la stratégie de consolidation de la paix dans la région du Kivu

Il est de notoriété publique que l’Est de la RDC est transformé en un sanctuaire des forces négatives qui sévissent la région depuis plus de deux décennies maintenant. Des groupes armés, milices d’auto-défense et rebelles contrôlent des pans entiers du territoire national dans cette partie du pays. Ils recourent systématiquement à la violence tantôt pour étendre leur hégémonie, tantôt pour exploiter illégalement nos ressources, ou encore exprimer leur revendication. Ils sont ainsi à la base des carnages à répétitions des milliers de congolais, des déplacements massifs des populations, des violences sexuelles et sexistes de tout genre.

Ce  cycle  infernal  de  violence  est  loin  d’être  terminé  et  devient  inéluctablement  une menace pour la paix et la sécurité internationale, comme le démontre la récente attaque du convoi du Programme Alimentaire Mondial (PAM) le lundi 22 Février 2021 à moins de 15km de la ville de Goma, occasionnant la mort de l’Ambassadeur Luca ATTANASIO, son  garde  du  corps   d’origine  italienne   et  son  chauffeur  Mustapha  MILAMBO  de nationalité congolaise.

Seulement 24 heures après, soit la nuit du mardi 23 au mercredi 24 février, 11 personnes ont encore été tuées à Kisima dans le territoire de Beni portant  à 1013 le nombre de civils tués dans la région depuis 2019.

Dans  la  soirée  du  mardi  03  mars,  encore  une  attaque  des  rebelles  sur  la  RN2  dans  le territoire  de  Rutshuru  a  occasionné  la  mort  du  Major  William  auditeur  du  parquet militaire détaché de Rutshuru. Le colonel Lumbu a été blessé dans le même incident.                     Ce relief d’insécurité chronique a réussi à insuffler une culture de violence dans le chef de plusieurs jeunes qui faute d’alternatives pour leur survie économique et socio- professionnelle acceptent de s’enrôler dans les différents groupes armés.

Pire encore, certains parmi eux sont instrumentalisés à recourir à la violence pour leur positionnement et pour exprimer leur revendication.

Fort de ce qui précède, il semble évident que les solutions exclusivement militaires de traque de ces groupes armés enclenchées jusqu’ici par le Gouvernement congolais et ses partenaires stratégiques pour restaurer la paix dans la région du Kivu, ont démontré leur limites. Visiblement parce qu’elles se limitent à attaquer les manifestations du problème qui sont les effets et non les vraies causes.

 

  • C’est pourquoi, nous les ONG-DH (Africa reconciled (Ar); Actions pour la Justice, le Développement et les Droits Humains (AJDDH); Provide Hope in Action (PHA); Actions et Initiatives de Développement pour la Protection de la Femme et de l’Enfant (AIDPROFEN) ; ayant rencontré le Président de la République lors des consultations nationales en novembre dernier, réitérons notre principale recommandation d’inclure les jeunes (filles et garçons) acteurs clés dans le processus de la consolidation de la paix à l’est de la RDC.

    Cette proposition se décline en recommandations suivantes:

    1.Consolidation de la paix : Impulser le renforcement des mécanismes de justice transitionnelle : Poursuites judiciaires des présumés auteurs de crimes commis en RDC contre les populations civiles et réparations par des garanties de non répétition ainsi que des excuses publiques ;
  •  

    • 2. Pensée critique (leadership transformationnel) et non-violence active :

    développer des programmes qui permettent aux jeunes (filles et garçons) de découvrir leurs potentiels afin de booster l’émergence positive de leurs communautés ;

  • Offrir aux jeunes (filles et garçons) des alternatives face au recours à la non- violence, afin de réduire les risques de manipulations politicienne ;
  • Créer des centres d’internement et d’encadrement, dans les provinces à part Kanyama- Kasese pour les jeunes (filles et garçons) désœuvré(e)s, surtout dans des provinces en voies de sortie des crises sécuritaires ;
  •  
  • Réorienter les jeune (filles et garçons) désœuvrés : retour à l’école classique pour les uns et pour les autres, dans le centre d’apprentissage des métiers, université, entrepreneuriat et activités génératrices des revenues en vue de lutter contre les banditismes urbains et promouvoir la réinsertion socio-économique ;
  • Offrir un centre d’accompagnement psycho-social en faveur des jeunes (filles et garçons) désœuvrés ;
  •  
  • Impliquer les jeunes filles et garçons dans la gestion de la chose publique pour une bonne représentativité aux instances de prise de décision car ils constituent un socle important pour la construction de la paix entant qu’actrice du changement
  •  
  • Les jeunes constituent la majorité de la population civile, leur participation et encadrements reste une des priorités dans tous les secteurs de la vie.

3. Autonomisation socio-économique des jeunes :

  • créer un fonds national et faciliter l’accès des jeunes aux financements pour la création des petites et moyennes entreprises ;
  • Faciliter l’octroi des documents légaux et d’allégement fiscal en faveur des initiatives des

Organisation

Responsabilité

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Africa Reconciled

(AR)

Actions pour la Justice, le Développement et les Droits

Humains(AJDDH)

Actions et Initiative de Développement pour la Protection de la Femme et de l’Enfant (AID

PROFEN)

Provide Hope in Action (PHA)

 

Pascal MUGARUKA

CHINYABUGUMA

 

Me Elly KAYEMBE MULAYA

 

Passy MUBALAMA NABINTU

 

 

Ananas KAMBALE KAHAMBA

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