Lubumbashi : Le cercle Makutano sert de cadre à la formation des professionnels de médias et défenseurs des droits humains

C’est dans la poursuite de l’exécution de son projet « Elections directes des Gouverneurs de province et lutte contre la corruption, force démocratique et vecteur du changement en RDC », que l’ONG Actions pour la Justice le Développement et les Droits humains (AJDDH en sigle) s’en est allée à la conquête de la ville de Lubumbashi et a organisé ce lundi 16 août 2021, un atelier de formation. La thématique est restée la même pour les ateliers précédents organisés à Kinshasa, Goma, Bunia et Kisangani. Il s’est agi des techniques de monitoring et d’investigation des cas de corruption courante et électorale

25 participants dont 13 défenseurs des droits humains et 12 professionnels des médias ont vu à cette occasion leurs capacités se renforcer à travers leurs communications à la fois épistémiques et empiriques des intervenants choisis pour la cause.

Monsieur Jedidia MABELA, chargé des programmes de l’ONG-AJDDH a abordé les techniques de monitoring des cas de corruption courante et électorale avant que l’expérimenté journaliste d’investigation, Monsieur Pierre KABOBA expose sur les techniques d’investigation des cas de corruption courante et électorale.

Après ces interventions des principaux facilitateurs, s’en étaient suivies des questions et contributions des participants dont la grande majorité était très intéressé par la thématique au regard des maux multiples, avec des effets dévastateurs, que crée la corruption dans notre pays.

Par la suite, les participants ont été scindés en deux groupes pour des travaux en carrefour qui ont permis de dégager : les approches ou technique de renforcement de la lutte contre la corruption ; le besoin technique, matériel et financier pour mieux faire cette lutte ; les mesures d’actions collectives à mettre en place ; et enfin le plan de mobilisation de fonds pour rendre fonctionnel le noyau d’alerte crée à l’issue de cet atelier.

A l’issu de l’atelier, le Directeur Exécutif de l’ONG-AJDHH, Me Elly KAYEMBE a remercié toute l’assistance pour la participation qualitative et surtout HABARI RDC pour sa collaboration qui a facilité la préparation logistique de ces assises. Il sied de signaler la participation du Président de l’UNPC du Haut KATANGA.

Kinshasa : Comment investiguer et monitorer sur les cas de corruption courante et électorale ?

Ce mardi 10 août 2021, l’ONG-AJDDH organise à l’intention de 12 professionnels de médis et 13 défenseurs des droits humains, un atelier de formation sur les techniques de monitoring et d’investigation des cas de corruption courante et électorale. Le centre d’Etudes pour l’Action Sociale (CEPAS en sigle) a servi de cadre à cette randonnée à la fois scientifique et patriotique qui a commencé à 8h30 pour finir à 17h30.

Deux experts identifiés dans la ville de Kinshasa, Madame Annie BAMBE et Monsieur Pascal MULEGWA, respectivement Activiste chevronnée des droits humains et Journaliste de la Radio France Internationale (RFI en sigle) ont été les principaux intervenants. Ils ont non seulement partagé les différentes connaissances théoriques mais aussi et surtout ; leurs riches expériences sur le sujet.

Si l’intervention de Madame Annie a tourné autour des techniques de monitoring des cas de corruption courante et électorale, celle de Monsieur Pascal a été plutôt axée sur les techniques d’investigation.

Après les brillants exposés des experts, les participants ont tout de suite interagi avec des questions et contribution substantielle. Une ambiance qui a laissé transparaitre l’intérêt de l’assistance à la question la lutte contre la corruption, une gangrène pour le développement politique, économique et social de notre pays.

Par la suite, les participants ont été scindés en deux groupes pour des travaux en carrefour qui ont permis de dégager : les approches ou technique de renforcement de la lutte contre la corruption ; le besoin technique, matériel et financier pour mieux faire cette lutte ; les mesures d’actions collectives à mettre en place ; et enfin le plan de mobilisation de fonds pour rendre fonctionnel le noyau d’alerte crée à l’issue de cet atelier.

Cerise sur gâteau, les participants ont sanctionné cette activité par un communiqué conjoint mettant en avant-garde leur engagement citoyen à poursuivre sans désemparer la lutte contre la corruption amorcée en RDC.  

 

Kinshasa : Reportage exclusif de l’atelier de formation de des défenseurs des droits humains et professionnels des médias sur les techniques de monitoring et d’investigation des cas de corruption courante et électorale.

Activité réalisé dans le cadre de la mise en œuvre du projet Élections directes des gouverneurs de province et lutte contre la corruption ; force démocratique et vecteur du changement en RDC avec l’appui financier de l’ONG américaine NED.

Première Édition du sommet national des jeunes leaders, le Directeur Exécutif de l’ONG-AJDDH partage son expérience.

Sous l’initiative de la LYREC (League of Youth For The Renaissance Of Congo), il se tient depuis le lundi 02 août, un sommet national des jeunes leaders des organisations de la société civile sur le thème retenu est « Jeunes-Démocratie-Cohésion Nationale et Paix durable en RDC ».

Ce rendez-vous du savoir patriotique qui réunit plus de 150 jeunes, venus de toutes les provinces de la RDC se clôture ce mercredi 04 août. C’est fut l’occasion pour le Directeur Exécutif de l’ONG AJDDH, Me Elly Kayembe, de partager son expérience et son parcours pour inspirer, réveiller le leadership en dormance, transmettre de l’énergie de poursuivre le chemin d’endurance à ceux qui veulent abandonner après avoir pris la bonne décision de commencer et soutenir ceux qui tiennent encore.

Aujourd’hui Me Elly Kayembe et tout ce qui vous pouvez lui coller comme titre, mais sachez qu’il est venu du néant, il était informe et vide sans possibilité d’attirer le regard, fils d’un pensionné de l’Etat (Directeur d’école primaire Etoka) et d’une femme vendeuse du thé au marché central de Kisangani, fils d’une Femme courageuse et éprise d’indépendance financière peu importe le passage de la vallée, des perturbations de la vie, des péripéties quotidiennes, fils d’une femme de grande capacité de résilience.

Dans ses faibles commencements, Me Elly Kayembe pour se former, s’abandonne à l’encadrement de Dismas Kitenge après son parcours académique clôturé avec une participation citoyenne avérée à la défense des droits des étudiants de l’Université de Kisangani. Il s’est donné le devoir d’apprendre sans exiger le gain financier à ses formateurs qu’il a rencontrés dans son parcours.

Il chute en rappelant que c’est aussi possible pour tout le monde, juste question de vision, d’engagement et détermination.

Il a précisé que nos conditions difficiles auxquelles nous faisons face doivent faire naître en nous la motivation et la détermination de changer le narratif plutôt que de se résigner.

Après sa brève présentation, l’impétrant a passé en revu son parcours scolaire, et académique, son parcours professionnel, sa source de motivation, les risques de son engagement avant de chuter par des recommandations faites aux jeunes leaders.

Il ressort principalement de ses recommandations : la nécessité pour la jeunesse de s’engager résolument dans une dynamique citoyenne responsable, d’avoir une ferme croyance à ses combats, de lutter par conviction, de disposer d’une ressource de revenu non tributaire de la lutte, de se montrer déterminant, de faire preuve de sacrifice, de choisir rigoureusement ses collaborateurs, et de faire preuve en effet d’une discipline de travail.

Réseaux sociaux et blog : que dit la loi congolaise

En communiquant par les médias et/ou réseaux sociaux, sans besoin d’OPJ ou magistrats à nos côtés, nous devons le faire en toute responsabilité pour consolider et préserver la paix dans notre société. Pas des messages sexistes, racistes, tribaux ou ethnicistes et haineux. Échangeons, discutons dans la diversité de nos convictions pour faire vivre la démocratie et ses corollaires sans nous disputer et nous diviser. Soyons tous et toutes, artisans de paix par nos mots, nos gestes et nos actes. Telle a été l’exhortation de Me Elly Kayembe, Directeur Exécutif de l’ONG AJDDH, au café blog organisé à Kisangani à l’intention des acteurs web et des jeunes, par HABARI RDC avec l’appui financier de l’Ambassade de Swede.

Déclaration Des Organisations De La Société Civile De La Tshopo En Rapport Avec L’installation Des Nouveaux Animateurs De La Ceni

Les Organisations de la Société civile de la Tshopo sont préoccupées par le retard du processus de la désignation des nouveaux animateurs de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

Elles alertent sur les risques éventuels de glissement en 2023, et les conséquences socio-politiques à y advenir, si les nouveaux animateurs de la CENI ne sont pas installés avant mi – juillet 2021.  

Les ONG de la Société civile de la Tshopo en appellent à la conscience des membres de toutes les institutions jouant un rôle particulier dans le dit processus, à veiller à capitaliser les acquis de la Démocratie chèrement conquis en République Démocratique du Congo.

Au demeurant, nous encourageons les Représentants des confessions religieuses qui ont la lourde charge pastorale et républicaine de la désignation du Président de la CENI qui, est issu de la Société civile, d’accélérer les mécanismes mis en place et de communiquer régulièrement avec l’ensemble de la Société civile.

Que le prochain Président de la CENI soit une personne de haute moralité, indépendant d’esprit, apolitique, expérimentée en matières électorales et jouissant d’une grande notoriété au niveau international que national pour la crédibilité du processus électoral 2023.

Mémorandum Des Organisations De La Société Civile De La Tshopo A La Commission D’intégrité Et Médiation  Electorale Sur La Désignation Du Nouveau Président De La Ceni

RDC – TSHOPO, 24 juin 2021.

Leurs Excellences l’Imam, le Cardinal, les Evêques et les Pasteurs des Peuple de Dieu ;

Nous, Organisations de la Société civile de la Tshopo, réunies en réunion extraordinaire ce mercredi, 24 juin 2021 pour réfléchir sur le processus électoral et la consolidation de la Paix à l’Est du pays en particulier et dans l’ensemble de la République Démocratique du Congo en général, avons souligné entre autres :

  1. Que la Paix durable en RDC est tributaire des élections crédibles qui reflètent la volonté de la population à tous les niveaux. La crédibilité des élections exige à son tour des animateurs crédibles au niveau de la CENI ;
  2. Que les dérapages dans le processus démocratique des élections en 2023, risqueraient de plonger le pays dans des nouvelles spirales des violences ;
  3.  Que le prochain Président de la CENI soit désigné parmi les laïcs. Il doit à cet effet, également répondre aux critères ci-après :

  • prouver de sa conviction de vie à la promotion de la dignité humaine ;
  • prouver d’une expertise avérée en matières électorales ;
  • jouir pleinement d’indépendance d’esprit apolitique ;
  • avoir une notoriété indéniable et qui fait consensus au niveau international que national ;
  • être redevable vis – à – vis du peuple congolais à travers la Société civile.

Nous restons confiantes que le choix du prochain Président de la CENI que vous allez faire dans les meilleurs délais dans la perceptive des élections de 2023, prouvera à la face du monde la noble mission que vous avez reçue de Dieu, de bien conduire son peuple en République Démocratique du Congo. Fait à Kisangani, le 24 juin 2021.

Après Kisangani, Bunia AJDDH est passé dans la  ville de GOMA pour son tour afin de faire  bénéficier  aux  défenseurs des droits humains et les professionnels des médias à cette série de formation

Après Kisangani, Bunia AJDDH est passé dans la  ville de GOMA pour son tour afin de faire  bénéficier  aux  défenseurs des droits humains et les professionnels des médias à cette série de formation

Le  projet « Élections directes des gouverneurs des provinces et lutte contre la corruption, force démocratique et vecteur du changement en RDC » qu’exécute l’ONG-AJDDH avec la subvention de l’ONG américaine NED ; prévoit une série d’ateliers de formation dans 7 villes de la RDC. 

Ces ateliers sur les « techniques de monitoring et d’investigation des cas de corruption classique et électorale » visent à renforcer les capacités des participants en vue de promouvoir leur implication active dans la lutte contre la corruption qui gangrène nos institutions et hypothèque le développement tant aspiré de tous et par tous. 

C’est ainsi qu’après l’atelier de Kisangani du 29 mars dernier, la ville de Bunia   jeudi 15 avril, AJDDH a organisé ce 26 Avril à Goma  l’atelier de formation des professionnels des médias et défenseurs  des droits humains.

AJDDH prend part active aux journées de réflexion sur la paix, la bonne gouvernance et l’entrepreneuriat des jeunes dans la ville de Goma

Il est de notoriété publique que la ville de Goma dans la province de Nord-Kivu est caractérisée par une insécurité récurrente et multiforme causée notamment par l’activisme des forces rebelles dans les milieux environnants ; des assassinats sporadiques la nuit comme le jour en plein centre-ville ; et des violences ethniques policières et/ou militaires.

C’est le cas récemment où des manifestations anti-insécurité ont dégénéré en violence intercommunautaire opposant la communauté NKUMU et NANDE dans le quartier BUENE en territoire de NYIRAGONGO et le quartier MAJENGO en ville de Goma. Ces affrontements violents ont causé la mort de 16 personnes et une trentaine des blessés sans compter les maisons et boutiques brulées.

Devant cette triste réalité, seuls les efforts institutionnels des autorités publiques ne sauraient résoudre le problème. Il faut y adjoindre surtout un engagement communautaire conséquent, rompu de la non-violence active pour éradiquer définitivement ce fléau et trouver le havre de paix.

C’est dans cette optique que l’ONG-AJDDH prend part active à travers son chargé des programmes (Jedidia MABELA) aux trois journées de réflexion qu’organise Africa Reconciled avec le financement du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD en sigle).

Cette activité vise à consolider la paix par l’entrepreneuriat, la non-violence active et la bonne gouvernance dans la ville de Goma. 

Après Kisangani, AJDDH va à la conquête de la ville de Bunia pour former les défenseurs des droits humains et les professionnels des médias

Le  projet « Élections directes des gouverneurs des provinces et lutte contre la corruption, force démocratique et vecteur du changement en RDC » qu’exécute l’ONG-AJDDH avec la subvention de l’ONG américaine NED ; prévoit une série d’ateliers de formation dans 7 villes de la RDC. 

Ces ateliers sur les « techniques de monitoring et d’investigation des cas de corruption classique et électorale » visent à renforcer les capacités des participants en vue de promouvoir leur implication active dans la lutte contre la corruption qui gangrène nos institutions et hypothèque le développement tant aspiré de tous et par tous.

C’est ainsi qu’après l’atelier de Kisangani du 29 mars dernier, AJDDH a organisé ce jeudi 15 avril dans la ville de Bunia l’atelier de formation des professionnels des médias et défenseurs  des droits humains. Pour ce faire, AJDDH est restée fidèle à son approche d’action qui consiste  associer les organisations partenaires sur le plan  local dans la mise en œuvre de ces activités afin d’étendre son réseau et consolider l’ancrage communautaire. Pour le cas d’espèce, l’ONG Justice plus, et la coordination provinciale de l’union nationale de la presse de l’Ituri (UNPC/ITURI) ont été utilement associé dans l’organisation pédagogique et logistique de cet atelier. 

A l’issue de cet atelier, AJDDH a facilité pour une première fois dans l’histoire de la province de l’Ituri, la création d’un noyau de lutte contre la corruption réunissant les défenseurs des droits humains et les professionnels des médias. Elle a été agréablement surprise de l’engouement des participants à s’engager dans cette lutte contre la corruption au sein des institutions. Des travaux d’atelier ont permis non seulement de dégager les besoins matériels, financiers et cognitifs pour le fonctionnement de ce noyau d’alerte mais aussi d’élaborer un  plan de mobilisation national et international des ressources pouvant maintenir ce noyau fonctionnel. 

 Il faut signaler que l’atelier a connu une forte participation féminine lors de cet atelier.